Panorama des soufflets pour macrophoto – macro bellows guide – guia para macro fuelles

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bellows

 

 

 

 

 

 

 

L’ensemble des photos détaillées relatives à cet article se trouve à l’adresse ci-dessous:  https://picasaweb.google.com/michel.lemandat/SouffletsMacro#

Ceux qui souhaitent pratiquer la macrophoto trouveront vite leur compte dans l’acquisition d’un soufflet, plus souple que les bagues allonges.

Les soufflets présentent des différences importantes de conception.

Pour comprendre, je propose la classification suivante :

-          Groupe I, platine appareil fixe, platine objectif mobile par déplacement d’une molette. Produit pour usage à main levée ou sur trépied. Le soufflet chinois proposé sur le WEB appartient à cette catégorie de même que de nombreuses productions de marque. A ce stade, un jeu de bagues allonge est préférable.

-          Groupe II, platine appareil fixe, platine objectif mobile, rail de mise au point autorisant la déplacement de l’ensemble, appareil et soufflet. Offre plus de facilités notamment sur un trépied. Divers fabricants en proposaient, le russe PZF, Minolta, Rolleiflex, Nikon PB3….

-          Groupe III, platines mobiles et rail de mise au point. Plus grande souplesse pour les réglages en particulier pour les tirages courts puisque trois éléments peuvent être ajustés. Les grandes marques comme Alpa, Canon, Pentax, Nikon PB5, Konica, Vivitar, Minolta (bellows IV), Fujica (auto bellows), Olympus… proposaient ce type de soufflet. Seul Novoflex (balpro) en propose désormais.

-          Groupe IV, s’ajoute la possibilité de décentrer les platines pour corriger la perspective, Novoflex, Nikon PB4/6, Kenlock, Bellowsmat, Mamiya auto bellows ZE, Minolta auto bellows III et son quasi demi-frère le Contax-Yashica. Seul le Novoflex (balpro T/S)) est disponible en neuf. C’est un matériel trés bien fabriqué – difficile à trouver – pour les usages universels des experts de la macrophotographie.

Un site à voir pour les soufflets tilt and shift : http://bbs.fengniao.com/forum/2016920.html

Malheureusement, alors que les photographes sont nombreux à vouloir faire de la macro, l’offre actuelle en soufflet est mince. Canon, Nikon, Sony, Pentax et Olympus n’en produisent plus depuis quelques années. Par contre, ils proposent des objectifs « macro » trés bien conçus.

Les seuls soufflets en production proviennent de Chine sous différentes marques ou d’Allemagne sous la marque Novoflex. Les soufflets chinois ne sont pas pourvus d’un rail de mise au point que l’on fixe sur un trépied. Ce rail de mise au point est essentiel pour ajuster l’ensemble constitué de l’appareil photo et du soufflet par rapport au sujet. On peut s’en procurer un neuf plus générique mais cela alourdit la facture. Les soufflets Novoflex http://www.novoflex.com/en/home/ constituent eux un véritable système pour le professionnel ou l’expert mais ils ont l’inconvénient d’être chers.

Du côté de l’occasion, l’offre est importante mais variable selon les montures d’objectif du fait que, d’une part des marques ont disparu et que, d’autre part, des montures ont également disparu malgré le maintien des marques. Je pense aux montures MD de Minolta, Canon FD, Olympus OM et à vis M 42…. Les montures K et Nikon F sont les seules à traverser le temps. Malgré les quatre décennies d’ancienneté de certains de ces matériels ils restent d’excellents et robustes outils.

Les soufflets modulaires

Les soufflets Novoflex avec des bagues d’adaptation pour boîtier et objectif sont bien conçus. D’autres fabricants comme Vivitar, Panagor, Spiratone/Hama ou BPM avaient adopté il y a de nombreuses années un principe modulaire analogue. On peut en trouver sur les sites de vente d’occasions car ils ne sont plus produits. Mais on risque de ne trouver des bagues d’adaptation – souvent des T2 – qu’au prix de longues recherches et, en plus, les montures récentes n’ont jamais été produites.

Nous allons voir, par marque de boîtier ce qu’il est possible de faire.

MARQUE BOITIER REFLEX

SOUFFLET DEDIE CONSTRUCTEUR ET OBJECTIF

 

AUTRES SOUFFLETS

 

OBJECTIF DE PRISE DE VUE

Nikon F

Soufflet Nikon, PB4/5/6, objectifs monture Nikon F Soufflet générique avec baïonnette mâle Nikon   Objectif de monture indifférente sur bague adéquate

 

  Soufflet chinois en monture F Objectif F

Pentax K

 

Soufflet Pentax K, objectifs monture K Soufflet M42 avec bague d’adaptation K Objectif M42  

 

  Soufflet générique avec baïonnette mâle Pentax K Objectif de monture indifférente sur bague adéquate

 

  Soufflet chinois en monture K Objectif en monture K

Canon EF

Soufflet Canon monture FD. Nécessite une bague pour pouvoir s’adapter sur un boîtier numérique à monture EF Soufflet M42 Nikon, K, Contax-Yashica Olympus OM, Leicaflex avec bague d’adaptation EF  Objectif adapté à la platine avant du soufflet 

 

  Soufflet générique avec baïonnette mâle Canon EF Objectif de monture indifférente sur bague adéquate

 

 

 

  Soufflet chinois en monture EF Objectif EF

Sony

Soufflet Minolta III, IV et compact  en monture MD avec bague Minolta AF/Sony, objectif MD Soufflet M42 avec bague d’adaptation Minolta AF/Sony  Objectif M42 

 

  Soufflet générique avec baïonnette mâle Minolta AF/Sony Objectif de monture indifférente sur bague adéquate

 

  Soufflet chinois en monture Minolta AF/Sony Objectif Minolta AF/Sony

Olympus 4/3

Soufflet Olympus auto monture OM avec bague 4/3, objectif Olympus OM Soufflet M42 avec bague d’adaptation 4/3 ou soufflet Nikon, CONTAX/YASHICA , LEICAFLEX , K, ROLLEI 35 Objectif adapté à la monture du soufflet 
    Soufflet générique avec baïonnette mâle 4/3 Objectif de monture indifférente sur bague adéquate

Montage d’un soufflet Canon FD sur un boîtier EOS:

 http://www.flickr.com/photos/16907552@N07/1806774733/in/photostream/

Le système Olympus:

http://www.alanwood.net/photography/olympus/auto-bellows.html

Que faire s’il vous reste ou si vous trouvez un soufflet prévu pour les appareils suivants ?

-TOPCON/EXACTA : rien,si ce n’est de changer les montures. Toutefois on peut le monter avec une bague sur l’Olympus 4/3.  Un objectif Topcon ou Exacta est à monter à l’avant.

- PRAKTICA PB (baïonnette): rien, changement de monture arrière à effectuer, installer à l’avant une bague Praktica/M42 ou un objectif Praktica.

- FUJICA, MAMIYA et KONICA : rien, l’adaptation nécessiterait de changer les montures arrières. A l’avant, objectif Fujica, Mamiya ou Konica. Des bagues ont existé pour monter des objectifs M42 sur Fujica, Mamiya et Konica. Le soufflet Konica est un excellent outil.

- ZEISS-IKON pour Icarex et Contarex, changement de monture arrière à effectuer.

- ALPA : rien si ce n’est changer les montures.

D’une manière générale si vous trouvez un soufflet et que vous souhaitez le monter sur votre boîtier, soit vous utilisez une bague d’adaptation du commerce, soit vous remplacez la bague arrière par une bague prélevée sur un objectif. Le montage n’est pas difficile, il faut déposer la bague arrière, percer quelques trous et monter la bague avec des vis appropriées mais il convient de bien centrer la bague et de faire en sorte que le boîtier une fois monté soit bien parallèle à l’embase du soufflet. Mais certains soufflets ont leur bague arrière sertie ce qui empêche le démontage. A l’avant du soufflet, c’est un peu plus délicat. Aussi est-il préférable de fixer un objectif compatible avec la monture originale. On trouve des macro chez Konica, Minolta, Canon….ou d’y installer une bague permettant de fixer un M42.

Un amateur habile aura intérêt à adapter un soufflet car certains sont particulièrement bien conçus pour la macro, je pense aux soufflets du groupe III et IV.  Parfois les adaptations ‘do it yourself » augmentent le tirage.

Mais la question est loin d’être épuisée.

1)      Pour la prise de vue, vous avez la possibilité de monter un objectif « à l’envers » afin d’optimiser ses performances optiques. Cela ouvre de nouvelles perspectives, car il existe des bagues d’inversion (reverse ring) dans plusieurs marques. La bague est pourvue d’un côté d’un filetage mâle pour filtre, par exemple 52 mm et de l’autre d’une baïonnette mâle K. Comme les filetages des filtres sont courants, un objectif Nikon se visse sur la bague K. De même sur la bague BR2 Nikon des objectifs non Nikon sont adaptables. Comme il existe diverses bagues de réduction pour les filtres, une grande quantité d’objectifs sont utilisables malgré l’obsolescence de leur monture.

2)      Je signale la très géniale bague Nikon BR3 qui se fixe à l’arrière d’une optique Nikon lorsque cette optique est montée à l’envers sur un boitier ou bien un soufflet pour l’équiper d’un filtre de 52mm. Elle se monte sur la bague d’inversion Pentax K et sur la bague d’inversion M42 avec une bague intermédiaire 52/49. On monte ainsi « à l’endroit » des objectifs Nikon sur un soufflet ayant un filetage femelle M42

Plus qu’un discours, voici le détail et le soufflet équipé :

https://picasaweb.google.com/michel.lemandat/SouffletsMacro#5711333542089247842 

3)      En cherchant bien, on trouve des bagues anciennes qui permettent de monter à l’avant des soufflets un objectif de 42mm. Minolta, Rollei, Konica, Miranda/Soligor, Alpa….ont fourni ce genre de bagues. Ne désespérez donc pas.

Pour  conclure ce rapide panorama je mentionnerai particulièrement les soufflets M42. A l’exception de Nikon, toutes les marques actuelles acceptent au moyen de bagues ce type de soufflet que l’on peut équiper à l’avant d’un objectif M42, macro ou non. On peut visser une bague M39 dans le filetage m42 pour y monter un objectif d’agrandisseur qui existe en différentes focales.

Le soufflet dit PZF (fabriqué dans l’ex-URSS) bien que simple est un excellent outil pour démarrer, voire plus,  la macrophotographie. De nombreux experts de la spécialité en utilisent avec des objectifs d’agrandisseur.

Pour les tarifs, on trouve des soufflets chinois dans le 40€. Il faut compter nettement plus pour un Novoflex. En occasion, les prix sont variables. J’ai vu toutefois des soufflets à 150€ ce qui me semble beaucoup en particulier lorsque il faut ajouter le prix de bagues d’adaptation, un rail de mise au point, un objectif…. Il est parfois préférable d’opter pour un objectif macro ou un jeu de bagues allonge. Budget à confronter à ses réels besoins.

Plantations parisiennes

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Je vous laisse juge de ce “best” de plantations métalliques qui, ces dernières années, ont dégénéré dans Paris.

Cinq panneaux de sens interdit !

 

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Voir également cette page sur les potelets

http://m.lemandat.free.fr/?p=584

Restauration et amélioration d’un trépied GITZO (restoration and improvement of a Gitzo tripod for camera)

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Les trépieds GITZO anciens ayant trente ou quarante ans constituent des accessoires pratiques, stables, solides. On peut les équiper de rotules modernes si la rotule présente ne convient pas ou qu’elle est abimée. Ceux qui ont l’opportunité d’en trouver un à un tarif intéressant ne doivent pas se priver de l’acquérir. Ces trépieds sont « restaurables » si leur état l’exige et s’ils ne comportent pas trop de pièces manquantes, celles-ci étant difficiles à remplacer.

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On voit à droite le bâti ajouté par le précédent utilisateur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les bagues en caoutchouc ont séché et disparu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Fortement oxydées avec décollage du chrome

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mécanisme sans jeu, à nettoyer et à graisser légèrement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le mien a été trouvé sur LBC. Le vendeur en demandait 25€. Il s’agit d’un pied à crémaillère, modèle 2, équipé d’une rotule N°2. C’est un modèle de grand gabarit. Le faible montant demandé par le vendeur ainsi que les photos imprécises m’ont incité à la prudence bien que tout montrait qu’il était complet mais très sale et usagé. De plus, une sorte de bâti en métal avait été ajouté à la platine, dans quel but ?

Rendez-vous fut pris et la transaction s’effectua sans problèmes. Un rapide coup d’œil me conforta dans mon impression antérieure, le pied était complet, fonctionnel, la rotule fluide sans pièces cassées, mais sale et quelques éléments étaient en partie oxydées. Il manquait également, chose très courante sur les GITZO anciens, le revêtement en caoutchouc des sept bagues de serrage des jambes du pied et de la crémaillère qui sèche avec le temps.

J’ai démonté le pied. Il ne montrait aucune difficulté de restauration. Les jambes coulissaient sans point dur, les bagues de serrage serraient mais la graisse avait séché. A l’intérieur des jambes, il y a des tubes dans une matière qui ressemble à du presspahn. Parfois ces tubes sont cassés ce qui rend la remise en état impossible. Là, ils sont intacts. L’ensemble des pièces a été nettoyé au Cillit Bang avec une brosse dure, rincé et séché. Les longues molettes de réglage de la rotule ont été décapées avec du scotch brite.

Lors du remontage les pièces suivantes ont été graissées avec de l’huile pour moteur appliquée avec un pinceau et sans excès :

- filetages des bagues de serrage,

- mécanisme de la crémaillère,

- axe et vis de fixation des jambes (démontage et remontage délicat)

- axe du plateau de la rotule. Je n’ai pas graissé les autres éléments de la rotule car le démontage est délicat et ce n’était pas nécessaire.

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Une fois nettoyé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un peu de toilette

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La réfection des bagues de serrage en caoutchouc

Je n’ai pas trouvé des bagues neuves. GITZO n’a plus de pièces détachées pour les anciens pieds. Le site de pièces en ligne – gitzospares – ne propose que des pièces pour matériels récents. Les revendeurs, mêmes les plus spécialisés, n’en ont pas non plus. La solution alternative proposée par les internautes consiste à utiliser soit du tuyau d’arrosage (!), soit des chambres à air de vélo. J’ai testé avec succès une autre solution, un produit en ruban pour colmater les fuites d’eau de chez GEB. Le voici :

GEB RUBAN

Le "truc" miracle !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Il faut légèrement ébarber l’excédent de joint avec un cutter. La bande se vulcanise sur elle même ce qui fait un ensemble solide.

Ca convient très bien et la préhension est bonne. Durabilité ?

Semelle de la platine arrachée

Ce n’était pas le cas sur ce trépied. Toutefois il existe plusieurs solutions de remplacement, le liège comprimé en feuille, le patin à coller sur vos semelles de chaussures, du revètement de sol….Prendre quelque chose de relativement dur.

Améliorations

Très vite, je me suis aperçu que les longues molettes de réglage faites pour une utilisation cinéma style “Pathé Webo” étaient encombrantes pour les manipulations de la rotule et le transport. Mes recherches pour trouver des molettes plus courtes comme celle ayant la référence D250 06 ont été vaines. Aussi me suis-je rabattu sur de la tige fileté et des écrous de 7mm au pas de 1mm trouvée chez WEBER métaux à Paris, les molettes ayant ce filetage. Voici les nouvelles molettes provisoires. J’envisage de les améliorer.

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Avec les nouvelles molettes faites "maison". Les extrémités sont en isolant pour cable électrique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour résumer les précautions à prendre pour acheter un trépied GITZO sont les suivantes :

- s’assurer qu’il ne manque rien, en particulier les molettes de serrage et la molette de fixation (1/4) de l’appareil sur la platine de la rotule, celle-ci n’étant pas facile à trouver (ATTENTION, il y a plusieurs modèles non disponibles en stock et pas interchangeables),

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Pour ce trépied, la bonne est la deuxième à partir de la gauche. C'est aussi une des plus courantes.

 

 

 

 

 

 

 

 

- vérifier qu’aucune pièce en métal n’est cassée,

- contrôler les jambes qui ne doivent pas être bloquées à l’intérieur,

- si la rotule est absente, ce n’est pas trés grave car on peut en trouver facilement dans le commerce dans diverses marques mais le prix doit être en conséquence.

A quel prix réaliser une transaction ?

Un trépied moderne et performant permettant de supporter un réflex et un gros zoomvalant de l’ordre de 200€ on ne saurait investir autant dans un GITZO complet, trépied plus rotule. Si des remises en état sont nécessaires à l’instar de celles auxquelles j’ai procédé, un GITZO est une bonne occasion entre 60 et 150€ selon la taille, si la rotule vous convient. Sans rotule vous diminuez de 30 à 50€. Quelques modèles “pro” en parfait état sont proposés sur les sites de vente en ligne à plus de 300€. Je vous laisse juge.

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L'ensemble supporte facilement un réflex de taille moyenne, ici un K5 Pentax, mais il peut supporter un gros réflex FF et son télé-zoom, une chambre ou un gros camescope....

CANON, NIKON, SONY, PENTAX, histoire et perspectives

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Au moment de choisir un appareil photo réflex numérique vous aurez peut-être envie de connaître des informations sur les faits marquants de ces dernières années, par marque, ainsi que leurs perspectives d’évolution.

A l’avènement du numérique, Canon avait grignoté des parts de marché à Nikon durant l’ère argentique au point d’être devenu le leader. La politique de Canon est de couvrir tous les niveaux d’exigence de l’amateur au professionnel, les produits professionnels que l’on voit dans les manifestions sportives ou people ayant des répercutions sur les ventes des appareils aux amateurs. La marque est présente dans le domaine bureautique avec des photocopieurs et informatique avec des scanners et des imprimantes. L’idée, c’est que l’image, c’est Canon. Canon s’est imposé comme le leader du réflex numérique dès le démarrage du numérique avec trois catégories d’appareils, pros, experts et grand public tous équipés des excellents capteurs que la marque fabrique. Cette avance technologique va permettre à Canon d’être en tête des marques aidé en cela par une bonne publicité. Les pros disposent d’un capteur de grande taille 24*36 (full frame ou FF) qui permet l’usage des optiques calculées antérieurement  pour ce format et abondantes dans la gamme Canon. Les autres appareils ont un capteur plus petit d’environ 23*15 (APS C) qui nécessite une gamme optique différente, tout en permettant d’y monter les objectifs prévus pour le FF. Ainsi, un 50mm FF donnera une focale de 75 mm sur un APS C. D’une manière générale, les capteurs des Canon ont un nombre de pixels élevé, argument de vente bien perçu par les amateurs, à tort car ce n’est pas l’essentiel dans un capteur. La gamme est vaste et parallèlement aux appareils professionnels construits pour tenir dans les pires conditions, Canon produit des réflex en plastique, ceux qui se vendent le plus dans la gamme de l’EOS 300D à l’EOS 600D à des prix très attractifs. Régulièrement la gamme est renouvelée avec des produits qui gagnent « 50D » de plus ! De récentes annonces montrent que Canon vise à maintenir sa position dominante notamment avec son EOS 1DX mais il n’est pas à la portée du premier venu vu son prix. Dans l’immédiat, la marque doit lutter contre les très bons produits des concurrents, le K5 Pentax, les D700, D5100 et D7000 de Nikon pour les produits les plus courants.

Face à Canon qui ne fut pas toujours le leader dans la fabrication des appareils photographiques, il y a Nikon, la marque « jaune ». Nikon bénéficiait de l’excellente renommée de la période argentique qui remonte à l’époque où les photographes qui couvraient la guerre de Corée étaient équipés de Nikon télémétriques. De nombreux grands photographes ont utilisé ensuite des Nikon argentiques. Nikon reste essentiellement tourné vers la photographie et la trajectoire de la marque est linéaire. De ce fait, Nikon a un peu de mal à prendre les virages technologiques. A l’avènement du numérique, la marque a été prise de court, dirons nous, comme elle avait peiné à l’avènement de l’autofocus. Souvenons-nous que son F 501 était poussif comparativement aux Minolta plus réactifs. Ne disposant pas des atouts de Canon en matière de capteurs, sa stratégie a été de se servir chez un fournisseur, Sony, puis de tenter de suivre faute de pouvoir devancer. Le format APS C fut choisi  pour l’ensemble de la gamme, pro, expert et grand public. Dans le même temps, Canon et Nikon développaient une gamme de compacts et de bridges, très réussie chez Nikon. Grace à un potentiel de vente important, Nikon a su se maintenir à flot et à progresser. L’ambition du « second » étant d’être le premier, Nikon rattrapa avec ténacité son retard pour proposer maintenant comme Canon une gamme d’appareils pour couvrir les besoins de tous les photographes. On constate le progrès accompli sur les derniers boîtiers produits car un appareil expert comme le D700 est doté d’un capteur FF très concurrentiel par rapport au Canon équivalent. Les ambitions actuelles de Nikon sont d’accroître ses parts de marché sur tous les créneaux et d’être en tête. C’est bien parti, re-parti, je dirai, mais on est dans une course genre Airbus/Boeing où on se demande qui est le meilleur.

Minolta qui fut un des premiers à généraliser l’autofocus vers 1986, avec succès,  alors que Nikon et Canon étaient encore à la traîne, a eu du mal à se tenir dans le peloton de tête. Venu au numérique par le biais de bridges comme les Dimage produits sous les marques Minolta puis Konica Minolta, le premier réflex numérique, le Dynax 7D fut annoncé fin  2004. Flop commercial, le 5D lui succédait, chant du cygne de Minolta avant son rachat par Sony qui fabrique maintenant une large gamme de réflex ayant adopté la fixation d’objectif Minolta. Seuls quelques-uns de ces réflex ont une visée optique directe, caractéristique du vrai réflex. Les autres ont une visée électronique et sont donc des « hybrides » à miroir semi-transparent et à objectifs interchangeables.  Aux yeux de beaucoup de gens, l’image de Sony est longtemps restée celle d’un fabricant d’électronique plutôt que d’appareils photos bien que ce soit la marque qui a produit le plus de modèles depuis l’origine du numérique. Son potentiel étant réel, Sony a développé une large gamme d’appareils et propose même un produit FF, le 850. Toutefois, le renouvellement régulier des modèles qui ont l’air de se ressembler nuit un peu à leur lisibilité mais les réalisations sont de qualité.

On doit à Olympus des appareils réflex argentiques très compacts ainsi qu’une gamme d’objectifs importante mais à l’avènement de l’autofocus les  nouveaux appareils ne rencontrèrent pas le succès du fait des performances du système proposé et Olympus recentra sa production sur les compacts. Olympus avait dans sa gamme un excellent système pour la macrophotographie. Mais pas de quoi faire vivre une marque car ce type de matériel se renouvelle peu. Pour le numérique, la marque ne souhaitait pas rater le virage et elle fit donc le choix d’un format de capteur le 4/3 dit four-thirds conçu en partenariat avec Kodak. Les plus grands espoirs étaient dans ce choix de capteur. Ses dimensions sont plus petites que l’APS-C (1) 17*13 soit environ ¼ du 24/36 ce qui a nécessité la création d’une gamme optique spécifique. Parce que les petits capteurs ne donnent pas d’aussi bons résultats que les grands en matière de gestion du « bruit » ,  phénomène parasite qui donne du grain sur l’image dans les sensibilités moyennes et élevées, Olympus s’est trouvé boudé – encore une fois – par les clients malgré une gamme d’appareils au design particulier (E1, 300/330 ) et d’objectifs prometteuse. Le choix du capteur 4/3 sera fatal à Olympus qui abandonne le réflex numérique comme il avait abandonné le reflex argentique sur un marché alors saturé et sans positionnement typé. C’est annoncé. Victime de plusieurs erreurs stratégiques, comme Minolta, la marque se recentre sur  les hybrides et les compacts qu’elle réussit très bien. Toutefois le format 4/3, plus exactement « micro 4/3 » continue d’exister pour les hybrides. On dit aussi que Sony serait intéressé par la marque et que par ailleurs la série des Om pourrait renaître de ses cendres. Attendons….

Pentax est arrivé timidement dans le numérique avec l’IST-D, appareil expert au moment de sa sortie. La marque ne disposait pas des moyens de production de ses concurrents en dépit d’un passé glorieux en argentique. La gamme des objectifs et des boîtiers K et M était impressionnante. Elle avait déjà perdu de son influence à l’apparition de l’autofocus avec une technologie en retard, mais elle avait réussi à rester présente et à avoir ses défenseurs fidèles. En numérique, elle a su se positionner grâce à des produits bien conçus et  bien construits. Adepte du format APS-C elle s’approvisionna chez Sony pour les capteurs avant de monter une association de courte durée en 2005 avec Samsung qui produisait des capteurs. Un peu après Samsung lança sur le marché des clones de Pentax (GX 10/20). La marque est maintenant revenue sur ce choix et elle a adopté un excellent capteur Sony pour son K5 le même semble t-il que Nikon pour son D7000 ce qui fait que, du point de vue de la qualité de l’image, Nikon et Pentax ont avec ces appareils une petite longueur d’avance sur les modèles équivalents de Canon. Les capteurs utilisés par Canon n’ont plus la suprématie. Les deux réflex Pentax le K5 et le Kr sont trés bien jugés dans Chasseur d’images n°335. Pentax propose en plus un moyen format numérique, le 645D qui dispose d’un capteur de 40MP (d’origine Kodak), pratiquement le seul moyen format du marché. Il trouvera des débouchés dans la photographie professionnelle. Pentax qui fut la propriété du groupe Hoya fabricant de verre optique, vient d’être racheté par Ricoh, groupe industriel ayant plusieurs cordes à son arc, photographie, photocopieurs…La stratégie future de la marque devrait se préciser sous peu. Sans changements stratégiques importants, mais avec différents partenaires et sous des tutelles diverses la marque continue son bonhomme de chemin avec de nouveaux photographes qui la rejoignent. Les aficionados attendent de nouvelles optiques et que la marque passe à la vitesse supérieure en particulier avec un FF. Cette attente sera-t-elle satisfaite ?

Ajoutons à cette liste Sigma et son confidentiel réflex à capteur Foveon qui ne parvient pas à s’imposer  – ce choix de capteur est handicapant – et Leica qui a annoncé un réflex moyen format,  le S2, au capteur de 37,5 MP pas encore au stade de la production.

Ce tour d’horizon montre que les choses bougent beaucoup mais que l’anticipation est délicate et qu’elle ne doit pas guider un choix. Quatre marques dominent, Canon, Nikon, Sony et Pentax, chacune avec des gammes plus ou moins développées et dont les productions sont excellentes. Alors, que choisir ? soit vous regardez trop la publicité et vous optez pour Canon, soit vous restez dans la tradition et vous optez pour Nikon. Si vous voulez ne pas avoir l’appareil de tout le monde, Pentax s’impose. Enfin si vous pensez que Sony fabrique aussi bien des appareils photo que des téléviseurs, prenez Sony.

En 2011/2012 on n’achète pas un appareil photo comme autrefois. La pérennité des marques et encore plus des modèles est fragile. Attendre la sortie d’un appareil en se disant « j’ai bien fait d’attendre » est illusoire car l’attente n’est jamais très longue et certaines marques sont championnes dans le renouvellement des produits « en cascade » les unes par rapport aux autres dans une course sans fin. Il faut savoir enfin que la majorité des utilisateurs se contentent du zoom transtandard d’origine , que seuls quelques uns acquièrent un zoom “télé” parfois en kit avec le transtandard. Chaque marque propose une gamme étendue d’objectifs et si cela ne suffit pas au consommateur, il peut se rabattre sur les objectifs Sigma, Tamron et maintenant Samyang.

Pour lire des tests des réflex ou éventuellement les comparer, outre les revues comme « Chasseur d’images » ou « Réponses photo », je suggère ces sites en anglais (malheureusement) sur lesquels vous pourrez comparer les appareils photo:

http://snapsort.com/

http://www.dxomark.com/index.php/

Pour vous tenir au courant de l’actualité et avoir accès à une grande base de données (cliquer sur “database” dans le bandeau supérieur du site ci-dessous):

http://www.dpreview.com/ 

Taille des capteurs en mm
APS H Canon

28,7*19

APS C NikonAPS C PentaxAPS C Sony

 

23,6*15,7

APS C Canon

22,2*14,8

Four/Thirds

17,3*13

Image du jour

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Gare à toi !

Gare à toi !

Les médecins légistes dans les séries policières

Non classé Pas de commentaires »

Les médecins légistes ont pris un rôle de plus en plus important dans les séries policières comme Murdoch, les Experts Miami et Manhattan, NCIS…. Bien sûr les séries françaises  copient. A chaque fois, on nous montre un cadavre non recousu et ses viscères, puis recousu, des hypothèses avant une découverte essentielle pour l’enquête….Le docteur Julia OGDEN dans Murdoch a souvent un foie dans les mains.

Pour l’instant le volet policier de “Plus belle la vie” est épargné.

A quand un numerus clausus dans les séries car cela finit par lasser ?

Accessoires utiles et inutiles pour réflex

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Certains photographes recherchent une meilleure ergonomie pour leur équipement. Voici un tour d’horizon des accessoires utiles et inutiles pour un réflex. On commence par les plus utiles.

La courroie

Vendue avec l’appareil photo la plupart du temps, celle-ci  ne convient qu’aux réflex légers (500grammes) et elle durera ainsi plusieurs saisons sans vous fatiguer les cervicales. Par contre, dès qu’elle est montée sur un réflex plus lourd (de l’ordre de 750 grammes) équipé d’un objectif conséquent elle va s’user rapidement aux attaches sur l’appareil. Dans le même temps la charge vous fatiguera car elle est mal amortie par une lanière de 3 cm de large qui se vrille. La solution lors d’un renouvellement de courroie est de choisir un modèle de chez OP/TECH conçu pour le confort avec une bretelle en néoprène (Super classic  strap Bino3/8).

on voit les plis après deux de service modéré

on voit les plis après deux années de service modéré

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Courroie néoprène

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je passe rapidement sur les sacs et étuis très utiles mais dans lesquels on évitera de stocker le matériel pendant des mois. Laver régulièrement ces étuis et sacs (pas au lave linge mais au savon de Marseille et à la brosse) et les faire sécher soigneusement pour éviter la moisissure.

Le paresoleil

C’est un accessoire essentiel, vendu avec l’objectif. Si vous le perdez il faut le remplacer par un modèle identique, de la marque ou un bon générique, souvent moins cher. Si vous ne trouvez plus reste cette solution :

http://www.lenshoods.co.uk/

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Le trépied

De 15 à 1000€, mais oui, car ces dernières années les prix des trépieds se sont envolés. En cause les matériaux spéciaux, les rotules machin-chose… Avec un trépied,  vous passez au stade supérieur car vous pouvez faire des poses longues et être plus créatif. En matière d’encombrement  et de poids, le trépied n’est pas ce qui se fait de mieux.  Vous comprenez maintenant pourquoi je ne suis pas favorable au grip. Si vous trimbalez tout, boîtier, grip et super-zoom, vous aurez 3 à 4 kilos dans votre sac.

Le trépied justifierait un chapitre à lui seul que je rédigerai peut-être. En gros,  il y a trois catégories de trépieds:

-          Les petits qui conviennent d’abord aux appareils compacts et aux bridges, avec des choses plus ou moins originales, comme le gorillapod, dont un modèle existe pour les réflex,

-          Les trépieds en aluminium et plastique, on va dire à moins de 50€, très légers et qu’un bon mistral renverserait,

-          Les trépieds stables, bien conçus, plus lourds en dural, acier ou matériaux composites capables de supporter un réflex avec un gros zoom transtandard. En général, ils sont dépourvus d’entretoises qui relient la colonne centrale aux jambes. On peut régler les jambes à différentes longueurs. Personnellement je trouve que ces entretoises équipent souvent des trépieds de facture légère.

Les derniers ont ma préférence malgré des tarifs parfois délirants. Stabilité et poids sont les critères essentiels à prendre en compte ainsi que le prix. Ils doivent pouvoir supporter votre réflex et son objectif. Il n’y a pas de secrets, la stabilité est liée à la qualité de fabrication, aux matériaux choisis et à la masse.  Deux ou trois conseils : éviter les trépieds trop hauts au dessus de 1,50m, ça limite le poids et une faible hauteur est un gage de stabilité. Prenez-en un qui a un niveau intégré à la rotule, une couronne panoramique graduée et une attache rapide. Fixez-vous un budget et examinez l’offre qui est très abondante sinon en magasin, du moins sur le Net. Certains trépieds sont vendus sans rotule, or cet élément est indispensable. La rotule peut faire doubler le prix. Ne succombez pas aux sirènes des marques réputées se terminant avec un « O » car d’autres marques, moins cotées ont de bons produits abordables dès que l’on monte en gamme, je pense à  Bilora, Slik, Cullman, Vanguard… Songez aussi à l’occasion sur les sites spécialisés et si vous trouvez ce que vous cherchez, testez-le. L’occasion n’est valable que jusqu’à 50% du prix du neuf. Voir commentaires récents.

La soufflette

Très utile pour nettoyer boîtier et objectif.  A préférer aux bombes très puissantes qui chassent les poussières à des endroits inaccessibles. La mienne est un produit de puériculture recyclé.

Le pinceau

On peut le remplacer comme moi, par un blaireau recyclé pour nettoyer rapidement le boîtier et l’objectif. J’ai aussi une vieille brosse à dent pour enlever les poussières tenaces dans les recoins du boîtier ou sur la bague de l’objectif.

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Nettoyage du capteur

Un bon kit genre “Eclipse” et “Sensor swab” est trés bien fait pour nettoyer les capteurs. A effectuer régulièrement avec soin, mais pas trop souvent.

A la rubrique « on peut se limiter »

 Cartes mémoires

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Leur prix a été divisé par dix en 10 ans ! Ce n’est pas une raison pour en acheter une flopée. Le meilleur rapport qualité/prix/usage est la carte de 8 GB qui vous permet d’enregistrer environ 500 photos avec un appareil de 16 MP en JPEG haute qualité. Prenez des cartes qui assurent un bon transfert des images mais les « no-name» vendues sur le NET sont de qualité.  Songez aussi à avoir des cartes de bonne capacité pour la vidéo, si vous en faites beaucoup avec votre appareil photo.  La vidéo consomme de la mémoire, plus que les images fixes. Vous pouvez rencontrer une difficulté avec les cartes SDHC qui nécessite un lecteur particulier, les PC anciens ne les acceptant pas toujours. Ce lecteur vous évitera de “griller” votre appareil réflex en le connectant directement sur le micro pour tranférer les photos.

Les batteries supplémentaires

Les batteries ont actuellement une autonomie qui vous permet de faire plusieurs centaines de photos sans flash lorsque ce n’est pas un millier. L’autonomie des batteries n’est un critère à prendre en compte que pour les professionnels de l’image et ceux qui craignent de se trouver dans des lieux sans possibilité de recharger. Une batterie est suffisante pour une journée de prise de vue même en mode intensif si, le soir venu, vous la rechargez. Si vous pensez que ce n’est pas suffisant parce que là où vous irez il n’ya pas d’électricité, prenez une seconde batterie ou adoptez le chargeur 12 volts pour voiture. Mais tout le monde ne va pas faire du trekking au Tibesti. Comme vous pensez que la batterie est à l’appareil photo ce que la roue de secours est à la voiture et que j’aurai du mal à vous convaincre, vous en prendrez une seconde. Dans ce cas, achetez une batterie « sans marque » et utilisez-la conjointement avec l’autre car les batteries s’usent à ne pas servir. 

Il paraît que les prochaines batteries en vente au Japon auront une capacité moindre pour des raisons écologiques.

Le grip

Tout en reconnaissant le bien fondé de cet accessoire en matière de tenue de l’appareil, il faut préciser qu’il alourdit le boîtier ce qui fatigue encore plus les vertèbres. Boîtier de gamme moyenne + objectif + grip cela fait environ 1,5 kg pendu à votre cou. Le grip contient une batterie supplémentaire ou un emplacement pour piles LR 6. Je renvoie au paragraphe précédent. L’avantage justifie t-il d’investir 250 à 300€ pour un grip de la marque de votre boîtier sachant qu’il ne s’adaptera pas nécessairement à votre futur appareil ? De mon point de vue, non. Il est préférable d’investir dans un appareil ou un objectif plus performant.Restent les grips génériques HAHNEL, PHOTTIX, BLACK FOX…. Ils ne sont pas disponibles pour tous les modèles d’appareil photo et certains auraient des problèmes de compatibilité. Si vraiment vous craquez pour cet accessoire, regardez du côté de l’occasion.

Courroie de main “Hand strap”

C’est un dispositif pour tenir votre appareil photo avec une seule main. Il se compose d’une semelle en plastique et d’une courroie. La semelle est vissée sous l’appareil. Convient trés bien aux réflex légers et aux bridges car la semelle en plastique est un peu trop souple pour un “lourd”. Une semelle en alu serait bien meilleure. Mais la courroie, bien que large, finit par fatiguer la main, le poignet, l’épaule et coupe la circulation sanguine. Près d’un kilo l’ensemble au bout du bras.

Niveau à bulles

Tenir avec précision, à main levée, un appareil photo à l’horizontale ou à la verticale n’est pas aisé. Notre cerveau n’a pas une idée précise de l’horizontalité. Les viseurs des réflex ne sont pas trés “confortables” pour nous y aider aussi est-il fréquent que les images penchent. Certains photographes ont acheté un niveau à bulle qui se fixe sur la griffe du flash. L’inconvénient est que l’on ne peut pas viser et regarder le niveau en même temps. Cet accessoire n’est utile que lorsque l’appareil est posé sur un trépied. Or de nos jours de nombreux trépieds ont déjà un niveau à bulle. Par ailleurs, il m’a été rapporté que la griffe de flash pouvait ne pas être horizontale. A acheter en parfaite connaissance de cause. Préférer le niveau intégré à la rotule.

Du côté des inutiles

La visière

Au Panthéon des accessoires inutiles il y a la visière. Imaginée avec de bonnes intentions – je me suis laissé convaincre – pour permettre une meilleure lecture des images à l’abri du soleil, cette visière, une fois en position ouverte rend la visée impossible sans la refermer. Alterner prise de vue et lecture devient une succession fastidieuse d’ouvertures et de fermetures de cette visière.  Achat à éviter et ce d’autant plus que la lisibilité des écrans est meilleure. Mais le “live view” peut remettre en question mon analyse.

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Le monopode

Le monopode est au fond un trépied a une seule jambe. On en trouve de 20 à 100€. C’est un des accessoires les plus inutiles pour la photographie car il est instable et il pénètre facilement dans les sols ramollis surtout si vous y montez votre 600mm. Le monopode a cristallisé les opinions en pour et contre. Mais les sites de vente d’objets d’occasion en sont pleins. Souvent on cède à une envie compulsive d’achat et on se rend compte que ça ne sert à rien. Si vous avez besoin d’un bâton de randonnée, soit vous en fabriquez un dans une baguette de noisetier avec votre couteau suisse, soit vous en achetez un chez Deca…

Les filtres

Contrairement à l’argentique, le numérique peut se dispenser des filtres. Le post-traitement permet de corriger les images. Les appareils ont en plus dans leur logiciel embarqué de nombreux filtres qui, sans avoir les mêmes effets, sont utiles. Quant à la protection de la lentille antérieure de l’objectif par un filtre, elle est illusoire. Pire, le filtre génère des reflets s’il n’est pas d’une bonne qualité. Sachez que si vous avez plusieurs objectifs au diamètre différent, le coût sera multiplié et que certains d’entre eux obscurcissent les coins de l’image en raison d’une monture épaisse. Mais il reste des adeptes invétérés du polarisant et de l’UV. 

Diffuseur pour flash

C’est un truc qui divise les photographes comme le monopode. Il existe différents diffuseurs, l’un en forme de couvercle de boîte s’encastre sur le cobra du flash, il est fabriqué dans une matière opaque, les autres sont des réflecteurs plus ou moins grands genre “casquette” ou “boîte” qui se fixent sur  le cobra à l’aide de velcro ou par encastrement afin d’agrandir la surface éclairée et mieux répartir la lumière. Ces accessoires alimentent les conversations dans les forums depuis des années avec des créations “do it youself” plus ou moins marrantes et au moins aussi efficaces que les productions du commerce, de la bouteille de lessive au plastique à bulles pour emballage et des fabrications sophistiquées. Divers sites sont consacrés aux bienfaits des diffuseurs avec des comparatifs notamment un qui montre des nounours éclairés selon différents systèmes. Le problème est que ces accessoires ne sont pas très pratiques et qu’ils font perdre une bonne quantité de lumière ( environ 60%) sans améliorer l’image. Les photographes ne sont pas unanimes à reconnaître l’efficacité de ces gadgets. En ce qui me concerne, j’estime qu’ils n’améliorent pas grand chose individuellement et qu’ils peuvent être remplacés par un plastique à bulle moins coûteux. Un flash correctement dosé, au besoin en réduisant sa puissance et en déployant son diffuseur interne fait aussi bien si ce n’est mieux. On peut aussi ajouter un second diffuseur sur le premier.

Si vous avez besoin d’une boîte à lumière pour photographier de petits objets, consultez ce site où vous en verrez une, artisanale mais bigrement efficace: http://fotoforom.free.fr/index.php/2008/02/06/une-boite-a-lumiere-artisanale-lightbox/  dont vous pourrez vous inspirerez peut-être mais il y en a d’autres sur le WEB à commencer par le “dome studio” au tarif abordable, une trentaine d’euros.

Le “lenspen”

C’est une sorte de stylo conçu pour nettoyer les objectifs. Des utilisateurs signalent avoir endommagé la surface optique. Rien ne vaut le chiffon de coton fin et votre propre buée.

Le coussin “pod”

C’est un coussin rempli de billes de plastique qui sert de support à votre appareil. Sa formule existe sous d’autres noms. Je ne suis absolument pas convaincu par ce truc pour la photo par contre pour votre chien cela semble utile.

ATTENTION, UN FLASH C’EST DANGEREUX !

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S’il vous vient l’idée de démonter un flash électronique pour le réparer, qu’il soit autonome ou intégré à un appareil photo, sachez que cela est DANGEREUX, le condensateur  pouvant vous griller les doigts avec une décharge électrique trés forte. C’est environ une tension de 400 volts. Des accidents arrivent des années après une panne. Donc, abstenez-vous de toute manipulation et ce d’autant plus qu’une réparation n’est pas à la portée du premier venu.

L’image ci-dessus est destinée à illustrer cet article, non pour montrer l’exemple.

Numérisation des diapositives

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Le projet

J’avais l’habitude de scanner mes diapositives et mes négatifs avec un SCAN-DUAL III. Malgré de nombreuses tentatives je ne suis pas parvenu à le faire fonctionner avec Windows 7.

C’est à ce moment là que j’ai eu l’idée, comme d’autres personnes, de photographier mes diapositives avec un appareil photo.

Les ressources

Un appareil photo réflex Pentax/Samsung, un objectif macro, une série de bagues et un flash. Il me restait de mon ancien équipement Nikon un 55mm pour la macro. Cet objectif de haute qualité n’intéresse même pas les Nikonistes aussi, avec un peu d’ingéniosité et surtout une bague Nikon BR3 je réussissais à le monter sur mon Pentax. Tout 50mm – de préférence macro - monté sur bague allonge convient. La combinaison doit permettre d’avoir sur le capteur le format de la diapositive 24/36 à un millimètre près. Un bon objectif d’agrandisseur conviendra parfaitement avec les bagues adéquates. On trouve facilement des bagues 39/42 et la bague 42/K.

Un support approprié, construit en bois, éventuellement modifiable en cas de changement d’appareil. 

La réalisation

C’est une réalisation par approche, en fonction du matériel utilisé, les dimensions variant selon l’objectif, l’appareil photo et les matériaux retenus.

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1 - LA PLATINE

Celle-ci mesure 36cm de long et 10cm de large. Elle est montée sur deux tasseaux  fixés longitudinalement. On peut faire plus petit en longueur, mais ces réalisations m’ont appris qu’il était préférable de prévoir un peu plus. On perce un trou pour fixer l’appareil à environ 4 cm de l’extrémité.

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2 – DETERMINER LA HAUTEUR DE L’AXE OPTIQUE

Le centre de la diapositive déterminé par l’intersection des diagonales doit absolument être en ligne avec le centre optique de l’objectif. Pour calculer la hauteur de l’axe optique, on procèdera par soustraction après avoir posé bien horizontalement l’appareil sur la  planchette. Attention, avec son objectif, la stabilité est précaire. Le sommet de l’objectif se trouve à une distance A de x millimètres par rapport à la planchette. On calcule ensuite son diamètre extérieur avec un pied à coulisse. C’est B. L’axe optique est à une hauteur égale à A-B/2.  A titre indicatif, pour le montage présenté ici, l’axe est de 41,75mm. Pratiquement 42mm, chiffre que l’on retiendra pour le calcul suivant.

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3 – LE PORTE DIAPOSITIVE

Peint en noir, il se compose de trois feuilles de contreplaqué. Deux identiques de 5mm d’épaisseur avec une fenêtre 24*36, une de l’épaisseur d’une diapositive avec une fenêtre 50*50. On prélèvera ce contreplaqué sur un cageot de fruits car il est introuvable dans le commerce.

Pour calculer les dimensions du « porte diapos » on procède aussi par soustraction. La question se complique du fait du cadre 50*50. Compte tenu des dimensions de l’image, 23*35, la base du cadre recevant la diapo est à 42-25 (50 divisé par 2) de l’axe optique soit 17mm.

Perçage des « fenêtres » : la découpe doit être parfaite. Il y a plusieurs solutions, celle retenue consiste à percer 4 trous dans les angles de la fenêtre et à découper ensuite au cutter. On peut aussi utiliser une petite scie à découper. La découpe parfaite s’obtient en terminant à la lime ou au papier abrasif. Une fois les fenêtres percées on colle les trois feuilles de contreplaqué.

Ce porte diapo est vissé ensuite à un morceau de tasseau lui-même fixé par un boulon et un écrou au bâti. On détermine avec une diapositive le point exact de fixation du porte diapositive une fois l’ensemble appareil + bague allonge + objectif posé. On repère correctement la distance de mise au point et de cadrage sur l’objectif .

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4 – L’ECLAIRAGE

Il y a plusieurs solutions. Ce qui est indispensable comme sur les appareils analogues du marché c’est de poser un écran blanc neige en altuglas derrière le porte diapositive et de veiller à ce qu’aucune lumière parasite ne touche la diapositive. C’est la raison du tube noir, en carton, fait maison. L’écran blanc n’est pas juste derrière la diapositive car lorsque votre objectif est réglé à f22 on peut voir les poussières sur l’écran blanc. Il est nécessaire de l’éloigner un peu.

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Ensuite la source de lumière.

Ce peut être la lumière solaire si vous disposez d’un beau mur blanc bien éclairé, ou de la lumière d’un flash. Ce flash se commande soit sans fil à partir du flash du boîtier si celui-ci autorise le mode sans fil, soit sans fil avec une cellule d’autodéclenchement ce qui peut être intéressant si votre flash a une alimentation secteur plus économique que les piles, soit avec un cordon dédié et connecté sur la prise flash. J’ai choisi la première solution car elle est plus smple et à la longue les éclairs sont pénibles à supporter surtout si vous faites des dizaines de clichés. Bien sûr, il faut tâtonner un peu avant de trouver la bonne combinaison. Un flash autorisant le réglage de sa puissance facilite la détermination du juste éclairage.  Mais attention, il vous faudra faire de nombreux essais avant de trouver la bonne combinaison vitesse/diaphragme. De ce point de vue les photos présentant une large « dynamique » serviront d’étalon.

Conseil: même vissé correctement sur la planchette, l’appareil n’est pas complètement stable en raison de la longueur de l’ensemble appareil photo plus objectif. Il faut éviter de toucher l’appareil ou mettre une petite cale sous l’objectif.

Un exemple à partir d’une diapositive FUJI avec un éclairage solaire ( 1/20ème de seconde,  f5,6).

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Fournitures

- Une planchette de 36*10cm en contrepalqué de 10mm

- deux planchettes de 10*7cm en contreplaqué de 5mm

- une planchette de 10*7cm en contreplaqué de 2mm

- une plaque d’altuglas de 10*9cm

- 70 cm de tasseau de 2*1,5cm

- visserie, boulon, vis de fixation de l’appareil photo

- etc.

Construction d’une tête panoramique pour appareil photo

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Voulant faire des photographies panoramiques, j’ai recherché le matériel ad’hoc mais le tarif m’a fait reculer.

J’ai donc envisagé d’en construire une. La réalisation n’est pas difficile d’autant que sur le net on trouve différentes têtes d’amateurs et de professionnels dont je me suis inspiré. L’écueil est de trouver la visserie appropriée pour fixer la tête sur la rotule – mais on verra qu’il y a une option pour ceux qui ont une fixation rapide – et l’appareil photo sur l’équerre, là c’est incontournable.

Il faut savoir que le pas de vis utilisé pour fixer les appareils photographiques est un pas anglais 1/4 de pouce comportant 20 filets au pouce. Inutile de forcer avec nos pas continentaux ou d’autres filetages anglais, il vous faut absolument ce pas. On trouve des boulons de différentes longueurs et des écrous chez WEBER METAUX à PARIS. En voici quelques-uns, les deux à gauche:

 

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Quiconque sait bricoler avec soin et dispose de matériel de sciage et de perçage saura construire cette tête.

Dans ma réalisation, tout n’est pas artisanal. Par exemple, j’ai recyclé une barrette de flash qui dispose d’une glissière de réglage et d’un pas de vis femelle 1/4 de pouce. On trouve encore cette barrette dans le commerce comme  chez PEARL à 9,90€. Cette pièce peut se faire en bois ou en aluminium, avec une glissière, c’est le must, ou avec plusieurs points de fixation pour l’appareil photo, pour utiliser des objectifs différents. Avec le même objectif, un point suffit. Concernant le fameux point “nodal” improprement employé, disons simplement que l”ensemble objectif plus boîtier doit pouvoir tourner autour de la pupille d’entrée de l’optique. Le WEB fournit des tas d’explications plus ou moins compliquées sur le sujet dont on se demande parfois si les auteurs les comprennent eux-mêmes. Faites de l’empirique, comme moi.

Pour ceux qui veulent des compléments scientifiques abordables, voici un site où on en trouve. Consultez également les informations que donne Emmanuel BIGLER sur le sujet.

http://www.guide-photo-panoramique.com/pupille-entree.html#defense

Les dimensions de cette tête figurent sur le schéma ci dessous afin que vous n’ayez pas à tout recalculer. En fonction de la hauteur de l’axe optique par rapport à la base de l’appareil photo la distance A –  B peut varier selon les boîtiers. Pour un PENTAX K10D/K20D sans grip elle est de 4 centimètres (4,175 exactement).  Pour les K7/K5 elle est exactement de 3,85. Dans la pratique, ces chiffres sont voisins et compte tenu du diamètre du trou de fixation on évitera d’en percer une autre. L’idéal serait d’avoir la possibilité de faire varier cette distance pour d’autres appareils ou si vous  ajoutez un grip. On peut aussi percer plusieurs trous de 7 millimètres de diamètre sur la “semelle” c’est plus facile ou fraiser une glissière.

La barrette mesure 20 cm. L'appareil doit pouvoir être fixé entre 8 et 15 cm de la fixation de la barrette sur le support vertical.

La barrette mesure 20 cm. L'appareil doit pouvoir être fixé entre 8 et 15 cm de la fixation de la barrette sur le support vertical.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En fonction des matériaux on peut certainement faire une tête plus ramassée que la mienne. Le bois utilisé est du ramin, bois dur résistant bien à la compression du boulon de serrage de la barrette porte appareil. Eviter le contreplaqué même épais. Sa texture ne convient pas au vissage en particulier dans le sens des plis ou à la compression. Lui préférer, acajou, chêne, hêtre, frêne etc, pour avoir un ensemble rigide et stable.

Concernant la fixation sur pied, je dispose d’une vieille rotule GITZO qui comporte une vis mâle 1/4 de pouce. La tête est fixée avec un écrou papillon au filetage anglais que j’avais dans mes réserves. C’est un point faible car cet écrou peut se perdre. C’est à améliorer. Ceux qui possèdent une tête à fixation rapide fabriqueront une cale en bois dur qui s’encastrera dans la fixation. Dans ce cas, ils pourront utiliser du bois pour l’embase sur laquelle ils visseront la cale. Pour moi, le choix de l’aluminiun avait été dicté par l’épaisseur requise pour visser l’écrou papillon sur la vis mâle qui ne dépasse que de trois ou quatre millimètres.

Le boulon de fixation de l’appareil sur la barrette est enchassé dans un porte boulon récupéré sur une vielle galerie de voiture. Sa tête a été limée sur les 6 faces pour entrer légèrement à force dans le porte boulon. En effet, la tête de ces boulons est un peu plus grosse ( environ 11mm) que celle au pas métrique, en général 10mm.

Dernier point, prévoir un niveau à bulle. On en trouve à la MAISON DE L’ASTRONOMIE à PARIS ou chez les marchands d’accessoires pour camping-cars (!) pour bien les maintenir horizontaux. Stanley, fabricant d’outillage, vend en pièce de rechange le “porte bulle” des niveaux. Il existe aussi des niveaux (parfois un peu chers) à fixer sur une griffe d’appareil photo. Selon le niveau trouvé, on le collera ou on le vissera.

 

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Détails: rotule, fixation avec l'écrou papillon et le niveau à bulle, collé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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